matamis na bao, confiture de coco philippine
« Ma lola avait préparé quelques bocaux de sa spécialité, matamis na bao, ou confiture de noix de coco »
« Ma lola avait préparé quelques bocaux de sa spécialité, matamis na bao, ou confiture de noix de coco »
« Elle versa sur une assiette une louche de riz à l’ail frit sur lequel elle posa ensuite un œuf au plat »
Retrouvez en sons et images l’atelier onigiri du 9 juillet aux côtés de la japonaise Uraraka
« Waouh, qu’est-ce que c’est ? C’est délicieux ! «
« Alors, en entrée nous avons du sashimi de flet servi avec des oignons verts et du momiji oroshi, ou radis blanc, pimenté. »
« Des flans, j’en ai goûté un paquet dans ma vie, car c’est un incontournable des fêtes philippines. »
« Il fallait juste que je lance l’ensaymada pour l’église, demain. Tu sais que la pâte est longue à lever, et ensuite il faut laisser reposer toute une nuit. »
« Et le plateau de mamon, ces petites génoises individuelles, spécialités de ma grand-mère, tout juste sorties du four »
« Quand j’entrai dans la cuisine, l’arôme réconfortant de l’almondigas, soupe aux boulettes de viande et aux nouilles de riz, m’enveloppa.
« Les yeux fermés, je humai profondément. Un parfum de cannelle et de clou de girofle me chatouilla les narines. Je sirotai lentement le breuvage, laissant le liquide m’inonder la langue, le gardant là un instant afin de laisser toutes les saveurs s’imprégner. Je déglutis.
« La douceur de la pâte sablée à la noix de coco embaumait l’air, pimentée par un zeste d’agrume et une pointe de gingembre. Si j’avais pu mettre en bouteille ce parfum, je l’aurais porté toute ma vie. »
« Ses yeux s’illuminèrent à la vue des lumpia, puis elle plissa le nez après en avoir ouvert un : il était fourré de bœuf haché. Elle repoussa le plateau vers Amir, qui se remplit une assiette de bon cœur. »